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Sante: Non, ce n’est pas le sucre, cet aliment est la principale cause du diabète

Les édulcorants artificiels comme l’aspartame sont les alliés des personnes qui cherchent une saveur sucrée au milieu d’un régime strict. Mais ces produits ne sont pas sans danger ; plusieurs études ont montré qu’ils peuvent augmenter le risque de diabète, affecter la flore intestinale ou perturber le métabolisme. Explications !Édulcorer signifie adoucir, les édulcorants sont donc des produits qui vont venir sucrer un aliment, ils sont issues de modifications chimiques. Acésulfame-potassium, aspartame, saccharine, sucralose et plus encore sont tous des édulcorants artificiels néfastes pour la santé. Les études donc se multiplient et prouvent le réel lien de ces composants chimiques avec l’obésité, le diabète et plusieurs autres maladies.  

Des études montrent que les édulcorants artificiels augmentent le risque de diabète !

Des chercheurs de l’Université Laval de Québec ont fait une recherche sur 10 patients souffrant de diabète de type II. Ces personnes ont participé à des séances d’entrainement de 60 minutes, qui se déroulaient soit à jeun sinon deux heures après avoir consommé un plat riche en édulcorants artificiels. Le repas a systématiquement provoqué une hausse de la glycémie, suivie d’une baisse rapide coïncidant avec le début de la séance d’exercices.Les chercheurs ne pensaient pas que les édulcorants allaient provoquer une réaction comme celle du sucre, cependant ils ont constaté que le cerveau réagit à un repas contenant de l’aspartame comme s’il s’agissait de sucre.Une étude a également établi un lien entre les édulcorants artificiels et l’obésité, ce qui confirme les affirmations de certains scientifiques selon lesquelles les personnes obèses sont plus sujettes à une glycémie élevée.

Les édulcorants artificiels contenus dans les canettes de soda peuvent augmenter le risque d’inflammation et de production de graisse :Le sucralose est un édulcorant artificiel nocif qui peut favoriser l’accumulation de graisse dans les tissus et nuire à la fonction métabolique. Dans le cadre d’une étude, des scientifiques ont testé le sucralose sur des cellules souches provenant de la graisse humaine, ce qui a entraîné une augmentation des gènes liés à l’inflammation et à la production de graisse. Le Dr Sabyasachi Sen, l’un des principaux auteurs de l’étude, affirme que le processus peut être plus préjudiciable pour les personnes obèses et que la communauté médicale doit s’en préoccuper.

santeplusmagazine

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