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Maltraitances, humiliations, tueries… l’esclavage des noirs africains a repris en Algérie

Depuis plusieurs semaines, l’Algérie a repris avec les interpellations de migrants subsahariens.

En septembre 2017, des dizaines de migrants d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale avaient été expulsés de l’Algérie ceci sous le regard passif des dirigeants du continent.

Profilage ethnique selon Amnesty International

En septembre 2017, les autorités algériennes ont arrêté et expulsé de force plus de 2 000 migrants originaires de divers pays d’Afrique subsaharienne au cours des semaines suivantes.

Parmi les personnes expulsées, figurent plus de 300 enfants, dont au moins 25 non accompagnés, a rapporté l’institution.

Le drame, c’est que ces personnes sont expulsées en fonction de leur couleur de peau ou de leur origine présumé, selon AI.

Ces arrestations se fondent sur le profilage ethnique, car les policiers et les gendarmes n’ont pas cherché à savoir si les migrants séjournaient légalement en Algérie, ne vérifiant ni leurs passeports ni d’autres papiers. Parmi les migrants arrêtés et expulsés, certains étaient en situation irrégulière, mais d’autres avaient des visas en cours de validité. Un mutisme coupable des dirigeants du continent

Depuis la publication du rapport d’Amnesty International, aucune condamnation encore moins une réaction des diplomates en poste à Alger n’a été notée.

Une reprise de la négrophobie ?

Vingt-et-une associations internationales et algériennes, membres d’une obscure Plateforme migration Algérie (PMA), dont Médecins du monde, Caritas ou la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme (LADDH), viennent de ressortir la vieille rengaine sur le sort «tragique» des migrants subsahariens en Algérie.

« La reprise des interpellations de migrants subsahariens en Algérie a des « conséquences désastreuses » sur leur santé et leurs conditions de vie », s’est alarmé, dimanche 18 février, à Alger un collectif d’associations.

« Après une vague d’expulsions massives en septembre et octobre 2017, les interpellations ont repris en Algérie depuis le 10 février, dans la rue et les transports en commun, mais aussi sur les chantiers de travail et dans les lieux de vie des migrants », a expliqué la Plateforme migration Algérie (PMA).

On se souvient encore qu’en septembre 2017, le ministère algérien des Transports avait publié une directive interdisant aux migrants en situation irrégulière d’utiliser les transports publics.

Actuellement, les messages négrophobes fusent dans le pays et toute porte à croire que les noirs ne sont pas la bienvenue en Algérie. En témoigne Ousmane Bangoura qui, interviewé par  « France 2 »  après avoir été expulsé d’Algérie déconseille à tout aventurier de ne jamais envisager la destination Algérie.

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    Algerien
    20 février 2018 at 15 h 05 min

    LES MIGRANTS SUBSAHRIENS EN ALGERIE DOIVENT DEGAGER CHEZ EUX on n’en veut pas de vos ressortissants ils sont tous clandestins ou avec des documents trafiqués , restez chez vous ALGERIE AUX ALGERIENS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! C’est trop l’Algérie n’est pas un pays d’immigration

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